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	<title>Échanges</title>
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	<description>Société québécoise de la rédaction professionnelle</description>
	<lastBuildDate>Tue, 08 May 2012 13:17:08 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Rédacteur junior, intermédiaire ou sénior?</title>
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		<pubDate>Tue, 08 May 2012 13:14:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diane Stehle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les ficelles du métier]]></category>

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		<description><![CDATA[La SQRP a reçu cette demande d&#8217;une rédactrice. Quelle est votre opinion à ce propos? « J&#8217;aimerais savoir s&#8217;il existe des critères précis pour définir le niveau de compétence d&#8217;un rédacteur : junior, intermédiaire ou sénior. Cette terminologie est omniprésente &#8230; <a href="http://echanges.sqrp.org/?p=2081">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La SQRP a reçu cette demande d&#8217;une rédactrice. Quelle est votre opinion à ce propos?</p>
<p>« J&#8217;aimerais savoir s&#8217;il existe des critères précis pour définir le niveau de compétence d&#8217;un rédacteur : junior, intermédiaire ou sénior. Cette terminologie est omniprésente dans les offres d&#8217;emploi et est souvent utilisée par les candidats eux-mêmes. Pour ma part, je possède trois ans d&#8217;expérience comme conceptrice-rédactrice dans une agence de publicité, et une maîtrise en études littéraires. Est-ce suffisant pour déterminer à quelle catégorie j&#8217;appartiens? Sinon, quels sont les autres facteurs qui entrent en ligne de compte? »</p>
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		<title>Tarif par feuillet</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 14:46:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diane Stehle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les ficelles du métier]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici une question envoyée par l&#8217;un de nos membres étudiants : Quel tarif par feuillet (page d&#8217;environ 250 mots) est-il réaliste d&#8217;exiger pour la rédaction Web? Qui peut l&#8217;aider?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une question envoyée par l&#8217;un de nos membres étudiants :<br />
Quel tarif par feuillet (page d&#8217;environ 250 mots) est-il réaliste d&#8217;exiger pour la rédaction Web?<br />
Qui peut l&#8217;aider?</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Réplique cinglante</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 16:44:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Pierre Denis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Questions de langue]]></category>

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		<description><![CDATA[Il nous est tous arrivé un jour, au cours d&#8217;une argumentation musclée ou dans une situation du quotidien, de se faire clouer le bec. En y jonglant par après, l&#8217;humeur sombre, il nous est venu LA réplique qu&#8217;on aurait pu &#8230; <a href="http://echanges.sqrp.org/?p=2068">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Il nous est tous arrivé un jour, au cours d&#8217;une argumentation musclée ou dans une situation du quotidien, de se faire clouer le bec. En y jonglant par après, l&#8217;humeur sombre, il nous est venu LA réplique qu&#8217;on aurait pu dégainer pour river le clou de notre interlocuteur et clore à notre avantage.</p>
<p>Il semble qu&#8217;une telle réplique cinglante et péremptoire, ou cette situation de «j&#8217;aurais dû lui dire… ça!»  porte un nom ou s&#8217;identifie par une expression, que je cherche depuis plusieurs semaines.</p>
<p>Seriez-vous de quelque secours?</p>
<p>Merci d&#8217;avance,</p>
<p>Alain Boucher, réd. a.</p>
</div>
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		<title>De la twittérature&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 14:58:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Pierre Denis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Indignation]]></category>

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		<description><![CDATA[L'écriture en 140 caractères popularisée par Twitter est maintenant reconnue par le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) comme un outil pédagogique pertinent pour enseigner le français et la création littéraire au secondaire. <a href="http://echanges.sqrp.org/?p=2049">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La langue en portions standardisées de « 140 » caractères</strong></p>
<p>Le bulletin Infobourg(.com) de l&#8217;Agence de presse pédagogique nous relaie cette semaine un article de Marc Allard, du Soleil de Québec, daté du 18 novembre:</p>
<p><em> </em></p>
<p><em>(Québec) L&#8217;écriture en 140 caractères popularisée par Twitter est maintenant reconnue par le ministère de l&#8217;Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) comme un outil pédagogique pertinent pour enseigner le français et la création littéraire au secondaire.</em></p>
<p><em>Vendredi, le MELS a annoncé une aide financière de 71 750 $ à l&#8217;Institut de twittérature comparée, un organisme à but non lucratif basé à Québec. Cet institut «bicéphale», dont l&#8217;autre moitié se trouve à Bordeaux, en France, est voué à la promotion de la twittérature, une forme de littérature inspirée du site de microblogage Twitter, qui impose une limite de 140 caractères, espaces et ponctuation inclus.</em></p>
<p>Lisez la suite sur</p>
<p><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/201111/18/01-4469464-la-twitterature-reconnue-par-le-ministere-de-leducation.php">http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/201111/18/01-4469464-la-twitterature-reconnue-par-le-ministere-de-leducation.php</a></p>
<p>Au premier abord, j&#8217;ai été ahuri et indigné qu&#8217;on s&#8217;emploie par facilité, par ignorance, par paresse, par effet de mode ou par culte de la vitesse, à réduire la littérature en portions américanisées de 140 caractères. Notre ministère de l&#8217;Éducation n&#8217;a-t-il pas autre chose à faire, d&#8217;autres créations à soutenir financièrement? Un institut de « twittérature comparée », et quoi encore?</p>
<p>Puis à l&#8217;étude, quelques perles d&#8217;écriture des élèves d&#8217;Annie Côté, l&#8217;initiatrice des devoirs sous forme de tweets, m&#8217;ont toutefois séduit&#8230; Que penser?</p>
<p>Je n&#8217;aime ni la facilité ni la paresse ni la mode ni la vitesse, et j&#8217;hésite ici entre indignation et admiration.</p>
<p>Les rédactrices et rédacteurs devront-ils bientôt se livrer à cette pratique? Est-ce déjà le cas chez certains d&#8217;entre nous? Peut-on associer le microblogage aux haïkus japonais ou aux limericks anglo-saxons, à tel point de proposer un festival de twittérature pour 2012 à Québec?</p>
<p>André Boucher, réd. a.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La nouvelle orthographe : l&#8217;utilisez-vous?</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2036</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 13:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diane Stehle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Questions de langue]]></category>

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		<description><![CDATA[La nouvelle orthographe : l&#8217;utilisez-vous? Si oui, pourquoi? Si non, pourquoi? Donnez-nous votre avis!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle orthographe : l&#8217;utilisez-vous? Si oui, pourquoi? Si non, pourquoi? Donnez-nous votre avis!</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Estimation d&#8217;un livre corporatif</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2033</link>
		<comments>http://echanges.sqrp.org/?p=2033#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 13:13:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diane Stehle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les ficelles du métier]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour l&#8217;équipe d&#8217;Échanges, Je crois sincèrement que j&#8217;aurai besoin de votre aide. Je suis agréé depuis 2008 seulement, travailleur autonome et assez actif, mais pour deux ou trois clients seulement avec lesquels les opérations et la facturation sont simples. Voici &#8230; <a href="http://echanges.sqrp.org/?p=2033">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour l&#8217;équipe d&#8217;Échanges,<br />
Je crois sincèrement que j&#8217;aurai besoin de votre aide. Je suis agréé depuis 2008 seulement, travailleur autonome et assez actif, mais pour deux ou trois clients seulement avec lesquels les opérations et la facturation sont simples. </p>
<p>Voici qu&#8217;une éditrice me propose la rédaction d&#8217;un livre corporatif pour souligner l&#8217;anniversaire d&#8217;une très grosse compagnie québécoise multinationale. Elle a obtenu le contrat de réalisation et sous-traite avec ses fournisseurs. </p>
<p>Estimer, pour ensuite facturer à l&#8217;heure, au feuillet ou à forfait, pour quelques dizaines de pages ou d&#8217;heures n&#8217;est pas difficile; estimer pour l&#8217;équivalent de 160 feuillets ou une centaine de pages, à un tarif horaire d&#8217;environ 75$ et pour un montant approximatif entre 15 et 20 000$, le calcul m&#8217;effraie un peu.</p>
<p>Votre expérience peut-elle me servir? </p>
<p>Merci,  </p>
<p>A l a i n   B O U C H E R<br />
     Rédacteur agréé</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Pièges à éviter à la radio… et à la télé</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2024</link>
		<comments>http://echanges.sqrp.org/?p=2024#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 16:11:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Pierre Denis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les pièges]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://echanges.sqrp.org/?p=2024</guid>
		<description><![CDATA[La langue française est remplie de petits pièges, auxquels peuvent se laisser prendre les artisans de la radio et de la télévision les plus chevronnés. Voici, à leur usage, un aide-mémoire sans prétention qui, je l’espère, s’avérera utile.
 <a href="http://echanges.sqrp.org/?p=2024">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici un article de notre collègue Louise Carrier, réd. a., paru dans L&#8217;Actualité langagière, Volume 8/3 – Automne 2011</p>
<p>La langue française est remplie de petits pièges, auxquels peuvent se laisser prendre les artisans de la radio et de la télévision les plus chevronnés. Voici, à leur usage, un aide-mémoire sans prétention qui, je l’espère, s’avérera utile.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>accise</strong></p>
<p>La première moitié de ce mot se prononce <strong>ax</strong>, comme dans <em>accident</em>. Ne pas prononcer « assise ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>astronaute</strong></p>
<p>Les lettres <strong>au</strong> se prononcent <strong>ô</strong>. Ne pas prononcer « astronote ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>au-dessus</strong></p>
<p>La partie de cette locution qui suit le trait d’union se prononce <strong>de su</strong> ou <strong>d’su</strong>. Ne pas prononcer « au-dèssus ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>bannir</strong></p>
<p>Quand il s’agit de choses, le verbe <em>bannir</em> veut dire supprimer ou exclure. Ne pas confondre avec <em>interdire</em>. C’est probablement sous l’influence du verbe anglais <em>to ban</em> (= interdire) que l’on emploie parfois <em>bannir</em> à tort. Au lieu de dire « Il faudrait bannir la vente de véhicules polluants », il serait plus juste de dire « Il faudrait interdire la vente de véhicules polluants ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>cargo</strong></p>
<p>Un cargo est un navire conçu pour le transport des marchandises. Les marchandises elles-mêmes ne sont pas « du cargo », mais un chargement, une charge, une cargaison ou du fret.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>commémorer</strong></p>
<p>Le verbe <em>commémorer</em> veut dire rappeler, à l’aide d’une cérémonie, le souvenir d’une personne ou d’un événement. On peut commémorer la publication d’un ouvrage important. On ne peut pas « commémorer un anniversaire »; on marque, on fête ou on célèbre un anniversaire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>compenser</strong></p>
<p>On peut compenser une chose, non une personne. Par exemple, on peut compenser un inconvénient par un avantage ou compenser un préjudice subi. En revanche, on ne peut pas « compenser une personne pour » ses pertes; on dédommage ou on indemnise une personne de ses pertes.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>considérer</strong></p>
<p>Quand on emploie <em>considérer</em> avec un adjectif, dans le sens de <em>juger</em> ou <em>estimer</em>, il se construit avec <em>comme</em>. On dira « Le professeur de Marie la considère comme très douée » (et non « la considère très douée »).</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>débuter</strong></p>
<p>Le verbe <em>débuter</em> est intransitif, c’est-à-dire qu’on ne peut pas « débuter quelque chose ». C’est la chose elle-même qui débute. On peut commencer une phrase, entamer une discussion ou entreprendre un projet, mais on ne peut pas « débuter une phrase, une discussion ni un projet ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>délai</strong></p>
<p>Un délai est le temps accordé ou requis pour réaliser une action. On dira « Votre commande sera livrée dans un délai de deux jours ». Ne pas confondre avec un retard, qui est le fait d’arriver ou d’agir plus tard ou plus lentement que prévu. Au lieu de dire « Le mauvais temps cause de nombreux délais à l’aéroport », il faut dire « Le mauvais temps cause de nombreux retards à l’aéroport ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>disposer</strong></p>
<p>Disposer d’une chose veut dire avoir cette chose à sa disposition, en avoir l’usage. Ne pas confondre avec <em>jeter, éliminer, se débarrasser de</em> ou <em>se défaire de</em> (quelque chose). On dira « La municipalité a retenu les services de la société XYZ pour éliminer (et non &laquo;&nbsp;pour disposer de&nbsp;&raquo;) ses ordures ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>etc.</strong></p>
<p>Il n’y a pas de son <strong>k</strong> dans cette abréviation ni dans la forme longue <em>et cetera</em>. Ne pas prononcer « ekcétéra ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>éventuellement</strong></p>
<p>Cet adverbe indique une possibilité, non une certitude. Prenons l’exemple d’un stage suivi par un groupe d’étudiants, stage qui pourrait mener à un emploi. On peut alors dire « Ce stage permettra éventuellement d’accéder à un emploi ». Ne pas employer <em>éventuellement</em> quand on veut dire <em>plus tard, par la suite, ultérieurement</em> ou <em>finalement</em>. Si on prédit que la pluie qui tombe se changera en neige, on peut dire « La pluie se changera plus tard (ou par la suite, ultérieurement ou finalement) en neige », et non « La pluie se changera éventuellement en neige ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>faire en sorte que</strong></p>
<p>Cette locution est synonyme de <em>veiller à ce que</em> et dénote une intention. Par conséquent, le sujet de cette locution ne peut pas être une chose. Au lieu de dire « Les taux d’intérêt élevés ont fait en sorte que le projet a échoué », il serait plus juste de dire « Les taux d’intérêt élevés ont fait que le projet a échoué », ou encore « Les taux d’intérêt élevés ont eu pour conséquence (ou pour effet, pour résultat) que le projet a échoué ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>joindre</strong></p>
<p>On peut joindre une personne, c’est-à-dire entrer en communication avec elle. On peut également joindre des choses ou joindre une chose à une autre, c’est-à-dire les mettre ensemble. Par contre, on ne peut pas « joindre une équipe ». On se joint à une équipe ou à un parti ou on en devient membre; on ne joint pas un parti, on y adhère.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>mettre à jour</strong></p>
<p>La locution <em>mettre à jour</em> signifie actualiser en tenant compte des données les plus récentes. On peut mettre à jour la page de liens d’un site Web. Ne pas confondre avec <em>mettre au jour</em>, qui désigne le fait d’exposer quelque chose au grand jour (au sens propre ou au sens figuré). On dira « Les archéologues ont mis au jour des fortifications datant du Moyen Âge », ou « Les médias ont mis au jour un scandale où sont impliqués plusieurs membres du gouvernement ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>oxygène</strong></p>
<p>Les trois premières lettres de ce mot se prononcent comme les trois premières lettres des mots <em>oxyde</em> et <em>oxyder</em>. Ne pas prononcer ce mot « ogzygène ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>planifier</strong></p>
<p>On peut planifier quelque chose, par exemple une journée, un événement ou un projet. On ne peut pas « planifier de faire » quelque chose; on projette de faire ou on a l’intention de faire quelque chose.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>prendre place</strong></p>
<p>La locution <em>prendre place</em> désigne une action, à savoir le fait de se placer, de s’installer à un endroit donné. Cette locution ne peut pas désigner le simple fait d’être à un endroit. On dira donc « Cinq personnes se trouvaient dans la voiture au moment de l’accident », et non « Cinq personnes prenaient place dans la voiture au moment de l’accident ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>questionner</strong></p>
<p><em>Questionner</em> veut dire interroger une personne, lui poser des questions. On ne peut pas « questionner un choix » ni « une décision ». On peut mettre en question, contester ou critiquer un choix ou une décision. De même, on ne saurait dire d’une décision ou d’un choix qu’il est questionnable. Un choix ou une décision dont le bien-fondé nous apparaît douteux sont contestables, critiquables ou discutables.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>s’assurer</strong></p>
<p>Le verbe <em>assurer</em> employé à la forme pronominale demande l’indicatif et non le subjonctif. Au lieu de dire « Assurez-vous que l’imprimante soit connectée à l’ordinateur », il faut dire « Assurez-vous que l’imprimante est connectée à l’ordinateur ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>sauver</strong></p>
<p>On sauve une personne ou une chose qui est en danger. On ne peut pas « sauver du temps » ni « de l’argent ». On peut gagner du temps et on peut économiser ou épargner de l’argent.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le banc des pénalités&#8230;</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2020</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Aug 2011 20:08:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les ficelles du métier]]></category>

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		<description><![CDATA[On en voit parfois de toutes les couleurs dans ce métier. Un membre de la SQRP m&#8217;a récemment confié avoir déjà vu dans un appel d&#8217;offres pour la révision linguistique d&#8217;un rapport annuel une mention spécifiant qu&#8217;un pour cent du &#8230; <a href="http://echanges.sqrp.org/?p=2020">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On en voit parfois de toutes les couleurs dans ce métier.</p>
<p>Un membre de la SQRP m&#8217;a récemment confié avoir déjà vu dans un appel d&#8217;offres pour la révision linguistique d&#8217;un rapport annuel une mention spécifiant qu&#8217;un pour cent du total du contrat serait retranché pour toute faute retrouvée par le client dans le travail final.</p>
<p>Ma foi, je n&#8217;en croyais pas mes oreilles. Ma petite enquête maison m&#8217;a confirmé que je n&#8217;étais pas seul. &laquo;&nbsp;Je ne répondrais jamais à un tel appel d&#8217;offres, m&#8217;a répondu Suzanne Blanchet, réd. a. En principe, c&#8217;est sûr que c&#8217;est le travail d&#8217;un réviseur de s&#8217;assurer qu&#8217;il n&#8217;y ait pas de fautes, mais de là à exiger un pour cent par faute&#8230; À mon avis, je crois qu&#8217;il faut considérer le travail dans son ensemble: s&#8217;il y a plusieurs fautes, on peut raisonnablement conclure à une certaine négligence. Il conviendrait alors de discuter de la façon dont a été fait le travail.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Son de cloche similaire chez Gilles Trudeau, réd. a.: &laquo;&nbsp;C&#8217;est une clause complètement bidon, s&#8217;exclame-t-il. Elle n&#8217;existe pas pour les viaducs, alors je ne vois pourquoi on l&#8217;appliquerait à la révision linguistique! Plaisanterie mise à part, Gilles estime que pareille clause introduit une notion de non-confiance envers le prestateur de services. &laquo;&nbsp;C&#8217;est une très mauvaise base de fonctionnement, ajoute-t-il. D&#8217;ailleurs, un rapport annuel est un travail d&#8217;équipe: il y a tellement de gens qui relisent et retravaillent les sections d&#8217;un rapport que le résultat est généralement impeccable dans la majorité des cas.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Stéphanie Dupuis, réd. a. est du même avis: &laquo;&nbsp;Je ne travaillerais pas bien dans de pareilles conditions. À mon avis, ce client a sans doute eu une mauvaise expérience dans le passé, mais ce n&#8217;est pas une raison pour imposer de telles pénalités. J&#8217;essaierais donc de savoir ce qu&#8217;il y a en-dessous d&#8217;une pareille demande.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Stéphanie a sans doute raison. Pareille demande est si peu conforme aux pratiques du métier qu&#8217;il convient peut-être d&#8217;aller un peu plus loin avec le client  si le contrat vous intéresse. Autrement, il vaut mieux passer &laquo;&nbsp;à un autre appel&nbsp;&raquo;, comme on dit. Sinon, vous allez trouver le temps long et la pression un peu&#8230; lourde.</p>
<p>Qu&#8217;en pensez-vous?</p>
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		<title>Facturer des intérêts après 30 jours?</title>
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		<pubDate>Fri, 27 May 2011 14:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diane Stehle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les ficelles du métier]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs d&#8217;entre nous ont déjà vécu une attente interminable avant d&#8217;être payés. Deux mois, trois mois, voire six mois parfois. Comment faire pour remédier à cette situation? Échanges lance le débat : chargez-vous de l&#8217;intérêt sur les factures non payées par vos clients &#8230; <a href="http://echanges.sqrp.org/?p=1991">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs d&#8217;entre nous ont déjà vécu une attente interminable avant d&#8217;être payés. Deux mois, trois mois, voire six mois parfois. Comment faire pour remédier à cette situation? Échanges lance le débat : chargez-vous de l&#8217;intérêt sur les factures non payées par vos clients après trente jours? Quel taux faut-il charger? À partir de quel jour de facturation? Comment effectuer ce calcul? Est-ce efficace de fonctionner ainsi? Faites-nous part de votre expérience!</p>
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		<title>Facturer au mot? Un non-sens</title>
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		<pubDate>Thu, 05 May 2011 19:02:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les ficelles du métier]]></category>

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		<description><![CDATA[Une collègue de la SQRP m’a récemment parlé d’un client qui demandait, dans son cahier de charges pour la rédaction d’un site Web, un tarif de rédaction au mot pour la réalisation de ce mandat. En plus de 20 ans &#8230; <a href="http://echanges.sqrp.org/?p=1988">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une collègue de la SQRP m’a récemment parlé d’un client qui demandait, dans son cahier de charges pour la rédaction d’un site Web, un tarif de rédaction au mot pour la réalisation de ce mandat.</p>
<p>En plus de 20 ans de carrière, c’était la première fois que j’entendais pareille demande. Ce client désirait sans doute pouvoir s’appuyer sur un critère « objectif » pour comparer plusieurs offres de service entre elles. Le but est légitime, mais ce client prend le mauvais chemin pour y arriver.</p>
<p>Quelle réponse donner dans une situation de ce genre? Tenez-vous-en aux façons classiques, soit un taux horaire ou forfaitaire. Car facturer au mot en rédaction équivaut à récompenser l’accumulation au lieu de la concision. <em>Less is more </em>: ce principe s’applique autant en français qu’en anglais, d’autant plus qu’en rédaction Web, il faut aller droit au but sans multiplier les détails inutiles.</p>
<p>Poussons plus loin la logique de la tarification au mot en rédaction : croyez-vous qu’un long texte verbeux mérite d’être mieux payé qu’un texte précis qui répond parfaitement au besoin des lecteurs? Poser la question, c’est y répondre. On le voit tout de suite, cette méthode est un non-sens dans le domaine de la rédaction.</p>
<p>Je vous encourage donc à refuser la tarification au mot en proposant un calcul basé sur votre tarif horaire ou sur une évaluation globale qui vous permet d’offrir un forfait correspondant à la capacité de payer du mandataire. N’hésitez pas à expliquer pourquoi : la transparence inspire confiance. Votre client ne vous en sera que plus reconnaissant.</p>
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