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	<title>Commentaires pour Échanges</title>
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	<description>Société québécoise de la rédaction professionnelle</description>
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		<title>Commentaires sur Tarif par feuillet par Stehlé</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2072&#038;cpage=1#comment-384</link>
		<dc:creator>Stehlé</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 15:57:42 +0000</pubDate>
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		<description>Pour ma part, je travaille dans le milieu du Web depuis plus de quinze ans et je peux vous dire qu&#039;il y a très peu d&#039;agences, surtout de PME, qui accepteront un tarif horaire de 80 $ de l&#039;heure. En général, le tarif varie plutôt entre 50 et 65 selon l&#039;expérience.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ma part, je travaille dans le milieu du Web depuis plus de quinze ans et je peux vous dire qu&#8217;il y a très peu d&#8217;agences, surtout de PME, qui accepteront un tarif horaire de 80 $ de l&#8217;heure. En général, le tarif varie plutôt entre 50 et 65 selon l&#8217;expérience.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Tarif par feuillet par Stéphanie Dupuis</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2072&#038;cpage=1#comment-383</link>
		<dc:creator>Stéphanie Dupuis</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 15:19:03 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,

Je suis tout à fait en accord avec l&#039;ensemble des précisions données par mon collègue. Cependant, j&#039;ajouterais deux petites notes, l&#039;une concernant l&#039;envergure du site (nombre de pages) et l&#039;autre à propos du référencement (mots-clés, meta-balises, etc.).

Envergure du site : comme la recherche et la lecture pour un site de 5 pages est à peu près le même que pour un site de 10 pages. Mon tarif (échelle de prix) est le même. 

Référencement : si le client souhaite que le rédacteur aide le référencement &quot;naturel&quot;- je le recommande fortement! - en travaillant, entre autres, avec des mots-clés. il faut les intégrer de façon séduisante (pour le lecteur) et efficace (pour les moteurs de recherche), il est normal que cela allonge le temps de travail - habituellement, j&#039;y accorde de 1 à 5 heures de plus. Par aillleurs, si le rédacteur doit faire la recherche de ces mots-clés (cela prend un minimum de connaissances marketing et Web), il faut aussi le considérer...

Stéphanie Dupuis, réd. a.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je suis tout à fait en accord avec l&#8217;ensemble des précisions données par mon collègue. Cependant, j&#8217;ajouterais deux petites notes, l&#8217;une concernant l&#8217;envergure du site (nombre de pages) et l&#8217;autre à propos du référencement (mots-clés, meta-balises, etc.).</p>
<p>Envergure du site : comme la recherche et la lecture pour un site de 5 pages est à peu près le même que pour un site de 10 pages. Mon tarif (échelle de prix) est le même. </p>
<p>Référencement : si le client souhaite que le rédacteur aide le référencement &laquo;&nbsp;naturel&nbsp;&raquo;- je le recommande fortement! &#8211; en travaillant, entre autres, avec des mots-clés. il faut les intégrer de façon séduisante (pour le lecteur) et efficace (pour les moteurs de recherche), il est normal que cela allonge le temps de travail &#8211; habituellement, j&#8217;y accorde de 1 à 5 heures de plus. Par aillleurs, si le rédacteur doit faire la recherche de ces mots-clés (cela prend un minimum de connaissances marketing et Web), il faut aussi le considérer&#8230;</p>
<p>Stéphanie Dupuis, réd. a.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Tarif par feuillet par christine christophory</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2072&#038;cpage=1#comment-382</link>
		<dc:creator>christine christophory</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 13:31:17 +0000</pubDate>
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		<description>donc 80 x 2 = 160 $ /feuillet.
ensuite, comme pour un document papier, il faut préciser au départ un nombre de passes de corrections jugées normales selon le type de projet ( 3 dans un cas normal. mais on voit des clients aller jusqu&#039;à 16) et donc,  établir un tarif pour les passes dépassant le nombre convenu qui s&#039;ajoutera aux 160 $ à l&#039;arrivée. 

cc</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>donc 80 x 2 = 160 $ /feuillet.<br />
ensuite, comme pour un document papier, il faut préciser au départ un nombre de passes de corrections jugées normales selon le type de projet ( 3 dans un cas normal. mais on voit des clients aller jusqu&#8217;à 16) et donc,  établir un tarif pour les passes dépassant le nombre convenu qui s&#8217;ajoutera aux 160 $ à l&#8217;arrivée. </p>
<p>cc</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Tarif par feuillet par Alain Boucher</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2072&#038;cpage=1#comment-381</link>
		<dc:creator>Alain Boucher</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 20:12:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://echanges.sqrp.org/?p=2072#comment-381</guid>
		<description>Bonjour, 

Voici l&#039;état de mon expérience, (toute petite pour la Toile…) que je partage avec plaisir : 

	•	je ne fais pas de distinction entre rédaction pour X et rédaction pour la Toile: 250 mots sont 250 mots, peu importe leur destination ; 
	•	s&#039;il y avait distinction à faire, ce serait pour considérer la complexité (souvent fausse mais promue par le client) d&#039;une rédaction pour la Toile : longueur de phrases, nombre de mots, rythme, «ergonomie» de la page… toutes choses que l&#039;on connait et traite sur papier aussi, dans des conditions similaires de communication ; 
	•	mon tarif horaire est de 80 $ ; 
	•	écrire un feuillet (de 225-250 mots) me demande entre 1,5 et 2 heures, recherche et cléricature incluses, dans des conditions «ordinaires» où le client participe à son projet en fournissant le contenu en gros et en maitrisant ses objectifs de communication ; 
	•	des conditions «extraordinaires» pourraient être un client tâtillon ou égaré ou brouillon, un nombre indu de correcteurs - relecteurs - commentateurs - «complicateurs», un sujet complexe à l&#039;extrême, une rédaction «à tiroirs» (puces, renvois, sous-titres et sous-sous-titres, tableaux, illustrations, etc.) ou autres complications ; 
	•	je répète à l&#039;envi la stratégie de soumettre un prix «plancher» et un prix «plafond» : les clients aiment beaucoup cette marge de sécurité que nous offrons, et les rédacteurs moins expérimentés ou face à un projet incertain peuvent travailler dans des conditions correctes, à moins de catastrophe… à renégocier avec le client. 

Bon succès! 

Alain Boucher, réd.a.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, </p>
<p>Voici l&#8217;état de mon expérience, (toute petite pour la Toile…) que je partage avec plaisir : </p>
<p>	•	je ne fais pas de distinction entre rédaction pour X et rédaction pour la Toile: 250 mots sont 250 mots, peu importe leur destination ;<br />
	•	s&#8217;il y avait distinction à faire, ce serait pour considérer la complexité (souvent fausse mais promue par le client) d&#8217;une rédaction pour la Toile : longueur de phrases, nombre de mots, rythme, «ergonomie» de la page… toutes choses que l&#8217;on connait et traite sur papier aussi, dans des conditions similaires de communication ;<br />
	•	mon tarif horaire est de 80 $ ;<br />
	•	écrire un feuillet (de 225-250 mots) me demande entre 1,5 et 2 heures, recherche et cléricature incluses, dans des conditions «ordinaires» où le client participe à son projet en fournissant le contenu en gros et en maitrisant ses objectifs de communication ;<br />
	•	des conditions «extraordinaires» pourraient être un client tâtillon ou égaré ou brouillon, un nombre indu de correcteurs &#8211; relecteurs &#8211; commentateurs &#8211; «complicateurs», un sujet complexe à l&#8217;extrême, une rédaction «à tiroirs» (puces, renvois, sous-titres et sous-sous-titres, tableaux, illustrations, etc.) ou autres complications ;<br />
	•	je répète à l&#8217;envi la stratégie de soumettre un prix «plancher» et un prix «plafond» : les clients aiment beaucoup cette marge de sécurité que nous offrons, et les rédacteurs moins expérimentés ou face à un projet incertain peuvent travailler dans des conditions correctes, à moins de catastrophe… à renégocier avec le client. </p>
<p>Bon succès! </p>
<p>Alain Boucher, réd.a.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Facturer au mot? Un non-sens par Silvana</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=1988&#038;cpage=1#comment-380</link>
		<dc:creator>Silvana</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Apr 2012 15:33:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://echanges.sqrp.org/?p=1988#comment-380</guid>
		<description>Merci beaucoup, Diane, de ce rieals e0 notre communaute9 des abre9dasbb. Toutefois, le temps file et j&#039;ai dfb avancer avec cette soumission. J&#039;ai le plaisir de vous part de ma de9marche et d&#039;annoncer une bonne nouvelle! Pre9cise9ment, le mandat est la re9daction du corps d&#039;un livre comme9moratif de 40a0000 mots. Le suivi e9ditorial (re9vision, correction d&#039;e9preuves, etc.) sera fait par la maison d&#039;e9dition. Le contenu brut se trouve dans une dizaine d&#039;entrevues transcrites d&#039;environ 20 pages chacune, et la documentation corporative de cette multinationale fonde9e en 1975. Il y a donc e9norme9ment de lecture et de recoupement de contenus e0 faire avant re9daction. Publie9 vers septembre prochain, le livre soulignera les 70 ans de vie du fondateur, homme d&#039;action d&#039;une rare e9nergie. Mon client est l&#039;e9ditrice. Pour calcul, quarante-mille mots font 160 feuillets de 250 mots, taille standard du feuillet. L&#039;e9ditrice pre9voit quatre mois de re9daction. La gorge bien serre9e, les mains moites, j&#039;ai propose9 un prix abplancherbb* de 9 600$ (soit 120 heures de re9daction, 1,5 feuillet par heure) et un prix abplafondbb* de 14 000$ (12 800$ [160 heures, un feuillet par heure] plus 10% de contingence), e0 80$ l&#039;heure. Ces estime9s de temps de lecture, vitesse de re9daction, montants et chiffres sont ma re9alite9, suite e0 mon analyse de re9cents contrats, meame beaucoup plus modestes. Tictactictactictac  Puis  la cliente a accepte9. Ouf! En re9alite9, elle a refuse9 (!): elle m&#039;offre le montant forfaitaire de 15 000$, montant qu&#039;elle avait elle-meame soumis et obtenu de son client e0 elle, il y a quelques semaines. Ma foi, voici une bonne cliente! Ma foi, comme les grands esprits se rencontrent! Comme quoi  pourquoi se faire des peurs et avoir la gorge serre9e lorsqu&#039;on connait bien les parame8tres de de9part et que l&#039;on sait eatre en contrf4le de ses moyens? Allez le bleu, fonce! Merci encore bien since8rement,Alain * Merci aux colle8gues Charles Girard, Paul Morisset et une autre dont je n&#039;ai pas note9 le nom, pour cette strate9gie de soumission, enseigne9e lors d&#039;une formation de la SQRP sur la relation avec les clients et l&#039;art de9licat du devis. C&#039;est chouette, la formation!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci beaucoup, Diane, de ce rieals e0 notre communaute9 des abre9dasbb. Toutefois, le temps file et j&#8217;ai dfb avancer avec cette soumission. J&#8217;ai le plaisir de vous part de ma de9marche et d&#8217;annoncer une bonne nouvelle! Pre9cise9ment, le mandat est la re9daction du corps d&#8217;un livre comme9moratif de 40a0000 mots. Le suivi e9ditorial (re9vision, correction d&#8217;e9preuves, etc.) sera fait par la maison d&#8217;e9dition. Le contenu brut se trouve dans une dizaine d&#8217;entrevues transcrites d&#8217;environ 20 pages chacune, et la documentation corporative de cette multinationale fonde9e en 1975. Il y a donc e9norme9ment de lecture et de recoupement de contenus e0 faire avant re9daction. Publie9 vers septembre prochain, le livre soulignera les 70 ans de vie du fondateur, homme d&#8217;action d&#8217;une rare e9nergie. Mon client est l&#8217;e9ditrice. Pour calcul, quarante-mille mots font 160 feuillets de 250 mots, taille standard du feuillet. L&#8217;e9ditrice pre9voit quatre mois de re9daction. La gorge bien serre9e, les mains moites, j&#8217;ai propose9 un prix abplancherbb* de 9 600$ (soit 120 heures de re9daction, 1,5 feuillet par heure) et un prix abplafondbb* de 14 000$ (12 800$ [160 heures, un feuillet par heure] plus 10% de contingence), e0 80$ l&#8217;heure. Ces estime9s de temps de lecture, vitesse de re9daction, montants et chiffres sont ma re9alite9, suite e0 mon analyse de re9cents contrats, meame beaucoup plus modestes. Tictactictactictac  Puis  la cliente a accepte9. Ouf! En re9alite9, elle a refuse9 (!): elle m&#8217;offre le montant forfaitaire de 15 000$, montant qu&#8217;elle avait elle-meame soumis et obtenu de son client e0 elle, il y a quelques semaines. Ma foi, voici une bonne cliente! Ma foi, comme les grands esprits se rencontrent! Comme quoi  pourquoi se faire des peurs et avoir la gorge serre9e lorsqu&#8217;on connait bien les parame8tres de de9part et que l&#8217;on sait eatre en contrf4le de ses moyens? Allez le bleu, fonce! Merci encore bien since8rement,Alain * Merci aux colle8gues Charles Girard, Paul Morisset et une autre dont je n&#8217;ai pas note9 le nom, pour cette strate9gie de soumission, enseigne9e lors d&#8217;une formation de la SQRP sur la relation avec les clients et l&#8217;art de9licat du devis. C&#8217;est chouette, la formation!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur De la twittérature&#8230; par Tiely</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2049&#038;cpage=1#comment-376</link>
		<dc:creator>Tiely</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 18:16:31 +0000</pubDate>
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		<description>Pour ce qui est de Twitter comme outil éducatif, je crois que 140 caractères, c&#039;est déjà plutôt ambitieux quand on regarde la longueur des textos échangés frénétiquement par les ados! Et pour éviter de manquer le train de la modernité, plusieurs organismes lorgnent du côté de la twitture aussi, entendant par cela que la responsabilité de la manoeuvre sera confiée aux soins des rédacteurs, chargés de communication et relationnistes. Sauf que cela entraine bien des questionnements de la part de ces derniers, à savoir QUI signera les messages? Dans un milieu où chaque mot diffusé est préalablement pesé et sous-pesé dans tous ses angles et que l&#039;on cherche constamment à dire X sans utiliser les mots Y dans le but que les gens comprennent, peut-on vraiment envoyer le personnel de communication au crachoir et s&#039;attendre de lui qu&#039;il s&#039;entwitte à toute heure du jour sans faire un twit de lui et s&#039;attirer les foudres de la hiérarchie?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce qui est de Twitter comme outil éducatif, je crois que 140 caractères, c&#8217;est déjà plutôt ambitieux quand on regarde la longueur des textos échangés frénétiquement par les ados! Et pour éviter de manquer le train de la modernité, plusieurs organismes lorgnent du côté de la twitture aussi, entendant par cela que la responsabilité de la manoeuvre sera confiée aux soins des rédacteurs, chargés de communication et relationnistes. Sauf que cela entraine bien des questionnements de la part de ces derniers, à savoir QUI signera les messages? Dans un milieu où chaque mot diffusé est préalablement pesé et sous-pesé dans tous ses angles et que l&#8217;on cherche constamment à dire X sans utiliser les mots Y dans le but que les gens comprennent, peut-on vraiment envoyer le personnel de communication au crachoir et s&#8217;attendre de lui qu&#8217;il s&#8217;entwitte à toute heure du jour sans faire un twit de lui et s&#8217;attirer les foudres de la hiérarchie?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Réplique cinglante par Alain Boucher</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2068&#038;cpage=1#comment-374</link>
		<dc:creator>Alain Boucher</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Mar 2012 11:40:32 +0000</pubDate>
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		<description>Louise, un merci GROS comme ça! 

Une simple recherche complémentaire à votre réponse (bien sûr, une fois qu&#039;on sait!) m&#039;a mené à http://fr.wikipedia.org/wiki/Esprit_de_l%27escalier , 
où l&#039;on apprend que « l’inspiration nous vient en descendant l’escalier de la tribune », mot de Diderot, dans son Paradoxe sur le comédien. 

Merci encore!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Louise, un merci GROS comme ça! </p>
<p>Une simple recherche complémentaire à votre réponse (bien sûr, une fois qu&#8217;on sait!) m&#8217;a mené à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Esprit_de_l%27escalier" rel="nofollow">http://fr.wikipedia.org/wiki/Esprit_de_l%27escalier</a> ,<br />
où l&#8217;on apprend que « l’inspiration nous vient en descendant l’escalier de la tribune », mot de Diderot, dans son Paradoxe sur le comédien. </p>
<p>Merci encore!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Réplique cinglante par Louise Carrier</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2068&#038;cpage=1#comment-372</link>
		<dc:creator>Louise Carrier</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Mar 2012 16:06:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://echanges.sqrp.org/?p=2068#comment-372</guid>
		<description>C&#039;est ce qu&#039;on appelle l&#039;esprit de l&#039;escalier, c&#039;est-à-dire un esprit de répartie qui se manifeste après que la situation a pris fin, par exemple quand on est en train de descendre l&#039;escalier en partant. Voir le Petit Robert sous « escalier ».

Louise Carrier, réd. a.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est ce qu&#8217;on appelle l&#8217;esprit de l&#8217;escalier, c&#8217;est-à-dire un esprit de répartie qui se manifeste après que la situation a pris fin, par exemple quand on est en train de descendre l&#8217;escalier en partant. Voir le Petit Robert sous « escalier ».</p>
<p>Louise Carrier, réd. a.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Facturer au mot? Un non-sens par Josée Boudreau</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=1988&#038;cpage=1#comment-359</link>
		<dc:creator>Josée Boudreau</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 01:02:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://echanges.sqrp.org/?p=1988#comment-359</guid>
		<description>J&#039;imagine qu&#039;il s&#039;agissait d&#039;un client qui n&#039;avait transigé jusqu&#039;à maintenant avec des traducteurs, pour qui la facturation au mot est la norme... Comme le recours à un rédacteur est un &quot;phénomène&quot; moins courant et, surtout, plus récent, j&#039;accorderais le bénéfice du doute avant d&#039;accuser la personne d&#039;être arrogante ou profiteuse. Il m&#039;arrive, dans le cadre de mon travail, de devoir demander des devis pour différents corps de métier, et il y a toujours une première fois, où on ne connaît pas encore les us et coutumes du milieu professionnel... 

Et, pour ce qui est de facturer à la lettre, n&#039;était-ce pas la norme dans les débuts de la Nouvelle-France? J&#039;ai entendu quelque part que c&#039;est ce qui explique toutes les lettres muettes accolées aux noms de famille au Québec... Les &quot;rédacteurs&quot; de l&#039;époque profitait du fait que leurs clients étaient illetrés pour rajouter un &quot;lt&quot; par-ci, par-là... :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;imagine qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un client qui n&#8217;avait transigé jusqu&#8217;à maintenant avec des traducteurs, pour qui la facturation au mot est la norme&#8230; Comme le recours à un rédacteur est un &laquo;&nbsp;phénomène&nbsp;&raquo; moins courant et, surtout, plus récent, j&#8217;accorderais le bénéfice du doute avant d&#8217;accuser la personne d&#8217;être arrogante ou profiteuse. Il m&#8217;arrive, dans le cadre de mon travail, de devoir demander des devis pour différents corps de métier, et il y a toujours une première fois, où on ne connaît pas encore les us et coutumes du milieu professionnel&#8230; </p>
<p>Et, pour ce qui est de facturer à la lettre, n&#8217;était-ce pas la norme dans les débuts de la Nouvelle-France? J&#8217;ai entendu quelque part que c&#8217;est ce qui explique toutes les lettres muettes accolées aux noms de famille au Québec&#8230; Les &laquo;&nbsp;rédacteurs&nbsp;&raquo; de l&#8217;époque profitait du fait que leurs clients étaient illetrés pour rajouter un &laquo;&nbsp;lt&nbsp;&raquo; par-ci, par-là&#8230; <img src='http://echanges.sqrp.org/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur De la twittérature&#8230; par Josée Boudreau</title>
		<link>http://echanges.sqrp.org/?p=2049&#038;cpage=1#comment-358</link>
		<dc:creator>Josée Boudreau</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 00:52:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://echanges.sqrp.org/?p=2049#comment-358</guid>
		<description>Pour ce qui est de Twitter comme outil éducatif, je crois que 140 caractères, c&#039;est déjà plutôt ambitieux quand on regarde la longueur des textos échangés frénétiquement par les ados!

Et pour éviter de manquer le train de la modernité, plusieurs organismes lorgnent du côté de la &quot;twitture&quot; aussi, entendant par celà que la responsabilité de la manoeuvre sera confiée au soin des rédacteurs, chargés de communication et relationnistes. Sauf que... cela entraîne bien des questionnements de la part de ces derniers à savoir QUI signera les messages? Dans un milieu où chaque mot diffusé est préalablement pesé et sous-pesé dans tous ses angles et que l&#039;on cherche constamment à dire X sans utiliser les mots Y dans le but que les gens comprennent Z, peut-on vraiment envoyer le personnel de communication au crachoir et s&#039;attendre de lui qu&#039;il &quot;s&#039;entwitte&quot; à toute heure du jour sans faire un twitt de lui et s&#039;attirer les foudres de la hiérarchie?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce qui est de Twitter comme outil éducatif, je crois que 140 caractères, c&#8217;est déjà plutôt ambitieux quand on regarde la longueur des textos échangés frénétiquement par les ados!</p>
<p>Et pour éviter de manquer le train de la modernité, plusieurs organismes lorgnent du côté de la &laquo;&nbsp;twitture&nbsp;&raquo; aussi, entendant par celà que la responsabilité de la manoeuvre sera confiée au soin des rédacteurs, chargés de communication et relationnistes. Sauf que&#8230; cela entraîne bien des questionnements de la part de ces derniers à savoir QUI signera les messages? Dans un milieu où chaque mot diffusé est préalablement pesé et sous-pesé dans tous ses angles et que l&#8217;on cherche constamment à dire X sans utiliser les mots Y dans le but que les gens comprennent Z, peut-on vraiment envoyer le personnel de communication au crachoir et s&#8217;attendre de lui qu&#8217;il &laquo;&nbsp;s&#8217;entwitte&nbsp;&raquo; à toute heure du jour sans faire un twitt de lui et s&#8217;attirer les foudres de la hiérarchie?</p>
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